Nasa : la mathématicienne Katherine Johnson est décédée à l’age de 101 ans

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Le monde vient de perdre l’une de ses plus prestigieuses femmes. Elle qui avait inspiré le film « Les figures de l’ombre », trois fois oscarisé, s’en est allée à l’âge de 101 ans informe la NASA dans un communiqué publié ce lundi 24 février. Ses calculs ont permis aux USA de pouvoir se rendre sur la lune. 

Si vous avez vu le film « Les figures de l’ombre » , sachez qu’il s’est inspiré de son parcours en mettant en scène le rôle sous-mediatisé des femmes noires dans la conquête de l’espace.   

C’est ce manque de visibilité de toutes ces figures emblématiques noires, qui a poussé à ce que personne ne sache leur existence. Il aura fallut que l’ex président américain Barack Obama lui rende un hommage en 2015 en lui décernant la médaille présidentielle de la Liberté, l’une des plus hautes distinctions civiles des États-Unis, pour que le monde puisse connaître cette grande dame.

Dotée d’une licence de mathématiques, Katherine Johnson a rejoint la NASA (PSA à l’époque) en 1953. Son travail consistait à contrôler le travail de ses supérieurs grâce à des calculs. Durant sa carrière qui a durée plus de 30 ans à la NASA, Katherine a mis au point des équations complexes qui ont permis aux Etats-Unis d’envoyer plusieurs astronautes dans l’espace. Les formules qu’elles avait mis au point sont toujours utilisées dans le domaine aérospatial actuel. 

Pendant sa carrière de trois décennies pour l’agence spatiale, elle a développé des équations cruciales ayant permis aux États-Unis d’envoyer des astronautes en orbite et sur la Lune. Ses formules toujours utilisées dans la science aérospatiale contemporaine.

Elle a aussi été à l’origine des calculs des trajectoires d’Apollo 11, la mission spatiale la plus célèbre au monde qui aura fait de Neil Amstrong, le premier homme à marcher sur la lune. La NASA n’a pas hésité à rendre hommage à cette illustre femme : « C’était une héroïne de l’Amérique, une pionnière dont l’héritage ne sera jamais oublié », écrit James Bridenstine, le patron de l’agence spatiale américaine»

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